Objectif: découverte de l'opérette.
Notions: musique vocale et instrumentale, chant lyrique, air, vocalise, refrain, ouverture, finale, refrain, trio, mezzo-soprano, baryton.
Sortie:
représentation de "La chatte métamorphosée en femme " de Jacques Offenbach par l'opéra de Rennes.

[La rédaction des fiches de cours est entièrement basée sur l'analyse proposée
dans le dossier pédagogique de l'opéra de Rennes. De plus, cette séquence n'a pu être réalisée que grâce au prêt de l'enregistrement radiophonique de " la Chatte métamorphosée en femme " qui n'a jamais été commercialisé.]

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OEUVRE DE REFERENCE

La chatte métamorphosée en femme

Jacques Offenbach

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Auditions:

dialogue_parlé_Orphée_aux_enfers 

Can_Can et Prélude_de_La_vie_parisienne

Barcarolle_des Contes d'Hoffman

Finale_de_La_Périchole

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fiche_élève 2   fiche_prof_2

Ouverture - Couplets_de_Dig_DigRefrain en trio

 

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PROJET MUSICAL

Couplets de Dig-Dig (finale 2005)  Couplets_de_Dig_Dig

6F (21 garçons et 4 filles) et 6C

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Sortie "opérette"

Rencontre avec les artistes (Dig-Dig, alias Jean-Michel Fournereau et Guido, alias Olivier Hernandez) avant la représentation.
66 élèves présents ce soir-là...

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[...Le texte est efficace et ne dédaigne pas les bons mots : « Je n’ai pas fui le commerce des hommes pour supporter celui des hommes de commerce », etc. La mise en scène de Jean-Michel Fournereau est alerte, « sans rien en [elle] qui pèse ou qui pose », pour paraphraser Verlaine. La distribution est épatante, et, si la voix de Guido (Olivier Hernandez, ténor) paraît un peu métallique dans son premier air, Ne dérangez pas le monde, ce léger défaut s’estompe dès que la voix s’est échauffée (Je suis tout à  fait d'accord!). La voix grave de Jean-Michel Fournereau (baryton) sert aussi bien le pseudo sage indien, avec un fort accent, que l’intendant Dig-Dig. Karine Audebert (mezzo-soprano) est parfaite dans son rôle de gouvernante bougonne, qui se laisse attendrir quand elle comprend le stratagème. Mais la vedette incontestée du spectacle est Léa Sarfati, Minette. Tour à tour féline, mutine et câline, la jeune soprano enchante le public. Espiègle, malicieuse et gracieuse, elle enlève le bien connu Ah, que je ris de me voir si belle en ce miroir…, plus grave dans Brama, mon bon Brama…, elle enchaîne avec aisance les vocalises. Même les célèbres miaou sont exécutés avec légèreté et de façon variée. Chatte aguicheuse et parfois suggestive, elle redevient pétillante et primesautière en femme, sans renoncer à la gravité : Ah, le beau plaisir d’être femme, si c’est pour vivre en esclavage !. Scribe a parfois des allures modernes…

Jean-François Picaut

in "Les Trois Coups"

C'était une très belle soirée. La représentation m'a enchantée  et a plu à la majorité des élèves. Tout est dit dans la critique ci-dessus alors je m'arrêterai là.